Ouverte depuis le 21 juin à Mauzé-sur-le-Mignon

Les habitants du sud-ouest de la CAN et des départements environnants pourront bientôt pratiquer la natation toute l’année grâce à la piscine Les Colliberts, qui a ouvert ses portes le jour de l’été et de la fête de la musique !
La piscine Les Colliberts vous offre un bassin de natation et un bassin ludique avec pataugeoire et jeux d’eau. Pour connaître les horaires et les tarifs cliquez ici
Infos pratiques :
L’origine du projet
L’ancienne piscine municipale de Mauzé a été transférée à la CAN le 1er janvier 2005. L’objectif était de créer un nouvel espace de loisirs et d’apprentissage de la natation au sud-ouest du territoire.
Après un concours de maîtrise d’œuvre lancé en janvier 2007, la CAN a retenu le projet du cabinet d’architectes Duval-Raynal, sur la base de quatre critères de sélection : fonctionnalité, architecture, aspect technique et coût. Les travaux ont débuté en décembre 2008, pour une durée de 18 mois.
Montant de l’opération : 6, 358 M€ HT.
Un équipement à l’heure du développement durable
Couverte, équipée d’un bassin de nage de 250 m² et d’un bassin polyvalent avec jeux d’eau et pataugeoire de 128 m², cette piscine est conçue pour minimiser son impact sur l’environnement :
bassins en inox (entretien réduit, prévention des fuites d’eau) ;
chaudière à bois intégrée au sous-sol ;
brise-soleil en tôle perforée pour la protection de la façade sud du hall et des bassins ;
murs de façade en biobriques ;
toiture végétalisée (meilleure isolation, confort thermique, rétention des eaux de pluie) ;
capteurs solaires (60% de l’énergie produite par le solaire pour l’eau chaude sanitaire) ;
éclairage naturel et artificiel optimisés (vastes surfaces vitrées, détecteurs de présence limitant l’éclairage inutile) ;
gestion optimale de l’eau (récupération des eaux pluviales sous forme de bassin paysager).
Le saviez-vous ?
On appelait Colliberts les anciens habitants du Marais poitevin, au temps de Charlemagne. Serfs au service des seigneurs du pays, ils furent affranchis et autorisés à travailler sur les îles du Marais poitevin. Vivant dans des cabanes de rouches (roseaux) ou sur des bateaux à demi-recouverts d’osier, ils avaient pour principales ressources la chasse et la pêche. Leurs lointains descendants du Bas-Poitou et de l’Aunis devinrent ainsi les pêcheurs du Marais mouillé de la Sèvre Niortaise.


Taille
Impression

